En France, on dit que le client est roi. Au Japon, on dit okyaku-sama, okami-sama : le client est dieu. J'ai donc une sacrée pression à chaque fois que je vous écris sur ce blog.
Marché bio du vendredi : on & off.
Si vous nous avez cherchés ces dernières semaines au marché bio du vendredi soir au Bois-d'Oingt, vous ne nous avez pas trouvés. Pas la peine d'appeler la police, c'était un concours de circonstances. On y est retournés la semaine dernière, mais autant être honnête : ce sera on & off.
Le modèle par abonnement atteint petit à petit ses objectifs, donc il nous reste de moins en moins d'œufs à vendre en plus des abonnements. Et c'est le feu dans ma vie en ce moment : le BPREA à finir de valider pour mi-octobre, un super stage chez les Michallet à Saint-Romain-de-Popey, ma mère (qui assurait le marché 4 fois sur 5) en partie en vadrouille sur les routes de France, et surtout l'arrivée imminente d'un troisième enfant.
Concrètement, on viendra quand on aura des œufs en plus et les bras pour tenir le stand, et pas les semaines où ça ne sera pas possible. Pas de rythme régulier à vous promettre. La façon sûre d'accéder à nos œufs reste l'abonnement.
Oingt.
Le dépôt rue du Puits est désormais opérationnel. Félicitations à nos premières abonnées d'Oingt.
P1 ou P2 ?
Un autre mot japonais : kaizen, l'idée (qui m'obsède) de chercher à s'améliorer constamment et progressivement, pour tendre vers la perfection. Nous avons trouvé une amélioration pour une traçabilité encore plus fine : désormais, chaque boîte indique de quel poulailler proviennent les œufs. Poulailler 1, Poulailler 2, et sans doute un jour Poulailler 3, mais ce sera une autre histoire.
Il est pas beau, mon silo ?
Un chantier marathon de l'été arrive à son terme sur la ferme : la mise en place du silo. Un enjeu technique et financier de taille (littéralement, il culmine à plus de 3,50 m de haut), puisque la nourriture des poules achetée en vrac coûte sensiblement moins cher qu'en sac de 25 kg, comme nous nous approvisionnions jusqu'à présent. Pour son « acceptabilité sociale », il a été peint en vert clair à la mode, parce qu'un silo gris métallisé planté devant chez soi, ça ne fait rêver personne.
Ce chantier, c'est surtout Antoine qui l'a mené, quasiment seul, avec la minutie et l'exigence technique qu'on lui connaît. Sans lui, ce silo serait probablement encore à l'état de bonne idée sur un coin de table.
Ce sera un levier utile pour compenser les hausses continues du prix du grain que nous connaissons depuis le début de l'année et qui, si vous voulez mon avis, ne sont pas près de s'arrêter. Au contraire.



